01 mars 2014

Puisque vous ne me causez plus de chagrin

      Puisque vous ne me causez plus de chagrin et que le souvenir que j'ai de vous se dissout dans l'épreuve que je traverse je vous serais gré de reconnaître mes nouvelles dispositions transcrites sur ce mur propice au soulagement de mes blessures . Le doigt levé contre la coupe framboisière de l'espérance est le pôle de la délicatesse à venir . Je me suis avançé et cette course m'a mené au terme de l'ignorance pour maintenant, les reins ceints de l'étoffe de la force, scruter avec mes semblables, à mesure du temps... [Lire la suite]
Posté par regardauvergne à 21:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]